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Botiza

Frédéric Gonseth & Catherine Azad

 

 

Prix : 18 €.
Type : Film.
Durée : 99 mn.
Auteur : Frédéric Gonseth & Catherine Azad.
Nature : DVD.
Qualité : pressé.
Langues : français, anglais, roumain.
Sous-titres : français. English subtitles. Unteritel Deutsh. Subtitiuri româna.

Présentation :

Dans les Carpates roumaines, un grand nombre de paysans ne travaillent pas pour l’argent, mais juste pour leurs propres besoins. Leurs gestes et leurs outils sont les mêmes que ceux en vigueur dans les campagnes françaises et suisses au 16è siècle. Chronique d’un village où tout se fait par le cheval.

On les voit en effet partout : ils freinent de toutes leurs forces un gigantesque char de foin dans la pente, lacèrent la terre, débardent les troncs d’arbres...

Grâce à eux, bien qu’il n’y ait plus aucune mine, carrière ou exploitation forestière qui fournissent du travail, les habitants de Botiza ne dépendent de personne pour se nourrir et même pas du cours du pétrole.

Malgré l’irruption de la télévision et du téléphone portable, les gens n’ont pas renoncé au plaisir de se retrouver dans la rue pour parler, jouer aux cartes, faire sonner un violon ou une flûte endiablée sous des doigts noueux.

Les chevaux sont encore là, les femmes filent, teignent et tissent la laine de leurs moutons, le dimanche le village tout entier se rend en costume traditionnel à la messe et les anciens transmettent aux jeunes l’art d’élever le poulain, de manier la charrue, de faire pousser la pomme de terre et le maïs sans produits chimiques...

Pourtant, la vie dans la campagne européenne avant l’arrivée de la mécanisation était tout sauf facile, et les efforts demandés aux chevaux sur les pentes escarpées de Botiza expriment bien cette situation contradictoire.

Le calme que dégage le village est néanmoins trompeur. En souterrain, Botiza est travaillé par des forces irrésistibles. Dans les quatre familles suivies de saison en saison, les jeunes se posent tous la question de leur avenir, alors que jusque-là, les enfants n’avaient jamais imaginé quitter la ferme. L’émigration est en projet ou en fait. L’attrait des rues de Paris ou les quelques euros gagnés dans les cultures maraîchères industrielles des bords du Rhin, suffiront-ils à rompre le lien avec le village natal, à transformer Botiza en village de vieillards obligés de se séparer de leurs chevaux parce qu’ils ne peuvent plus courir sur les pentes escarpées y récupérer le foin des meules ?

Bande-annonce :

Ils en parlent :

« Cela a toujours été l’apport du cinéma documentaire, son importance capitale : préserver, mémoriser et rendre hommage à la culture dans le sens le plus large du terme. Notre travail, tout simplement, sur la vie et la mort. Un film exemplaire. » Richard Dindo, réalisateur.

« Pas besoin de commentaire pour que le documentaire devienne hymne fraternel et dénonciation des injustice du destin – c’est à dire de la société. Sensible mais lucide, réfractaire au sentimentalisme : tout Gonseth est dans cette distance, affection sans complaisance, capacité d’indignation objective qui donne à voir, sans déclamation. Le regard est sa force, l’image son arme. » 24Heures.

« Le premier mérite de "Botiza" (…), c’est de rappeler que tous les Roumains ne sont pas des Roms. Son second mérite est de montrer la réalité de paysans qui, héritiers d’un système politique les faisant aujourd’hui patauger dans la boue, vivent presque en autarcie. Le troisième est de valoriser leur savoir-faire. Le dernier, et pas des moindre, est de capter à merveille la solidarité et la chaleur des relations dans la cette communauté. » 20 minutes.

« Porté par l’illustration sonore d’Alexandre Cellier et les airs traditionnels du Maramures, "Botiza" est certes un film sur la dignité de paysans roumains qui subsistent grâce à leur force de travail et leur solidarité. Au-delà du témoignage lucide, c’est aussi un film sur les chevaux ». La Liberté.

« Au rythme des saisons, le couple de cinéastes lausannois dresse avec tendresse la chronique d’un monde hors du temps, peuplé de personnages attachants, fiers de leurs valeurs et traditions. Témoignage sans nostalgie d’une existence rude mais simple, qui laisse songeur sur les "bienfaits" de la modernité. » Le Courrier .





















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