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Cité animale

Frédéric Gonseth et Catherine Azad

 

 

Prix : 20 €.
Type : Film.
Durée : 70 min.
Auteur : Frédéric Gonseth et Catherine Azad.
Nature : DVD.
Qualité : gravé.
Versions : Version française, English version, Im deutsch untertitelt.


Text in English
Text im deutsch

Présentation :

Jaipur, capitale du Rajasthan au nord-ouest de l'Inde. Deux millions d'habitants et presque autant d'animaux qui se partagent inéquitablement un territoire rétréci, hostile et dangereux. En liberté ou à la tâche, les animaux sont omniprésents. Grâce aux bêtes de somme, des humains échappent à la mendicité, quant aux autres quadrupèdes, leur rôle est tout aussi organique.

En prenant les animaux pour guides, c'est vers les hommes que nous allons. Avec ces alliés, nous pénétrons les strates d'une société complexe et fascinante. Ils sont les gardiens d'un paradis en sursis…

Prix internationaux :

Prix "Planète" - 32e Festival International du Film Maritime et d'Exploration / Toulon (France)

Premier Prix Cinemambiente du meilleur film sur l'environnement - Festival Cinemambiente 2000 / Torino (Italie)

Lynx d'or du meilleur film sur la nature - 17th International Environmental Film Festival - Oekomedia 2000 / Freiburg (Allemagne)

Paulig-Baltic Prize - 15th Pärnu International Documentary and Anthropology Film Festival 2000 (Estonie)

Prix du meilleur film documentaire - Festival Internacional de Cine del Medio Ambiente, Barcelona 2001 (Espagne)

Extraits de presse


"Les vaudois Catherine Azad et Frédéric Gonseth ont ramené du Rajasthan un formidable documentaire qui témoigne de la relation exceptionnelle unissant les hommes et les animaux à Jaipur. "Si nous avions pu interviewer les ânes, les éléphants, les cobras, les bœufs, les vaches, les dromadaires, les chèvres, etc., nous aurions compris très vite", expliquent-ils. Se rabattant sur leurs maîtres, ils explorent cette osmose, qui renvoie à un monde d'avant la voiture et provoque une irrésistible nostalgie d'une cohabitation disparue en Occident. Pourtant, comme l'édicte un brahmane: " Sans animaux, pas de paradis..."
(Cécile Lecoultre, 24 Heures, Lausanne, 13.10.2000)

"Selon la sagesse hindoue, "l'offrande aux vaches purifie l'or qu'on gagne". Toute l'ambiguïté du rapport des Indiens avec les animaux tient peut-être dans ce propos. C'est en tout cas un des thèmes de réflexion que nous offre le film beau et déroutant de Frédéric Gonseth et Catherine Azad. En une heure d'un voyage fascinant dans les rues et les cours de Jaipur, la capitale du Rajasthan, on peut dire que les cinéastes nous ont sacrément secoués..."
(Myriam Meuwly, Le Temps, Genève, 21.07.2000)

"Les éléphants bloquent la circulation, les chèvres piquent les légumes, les paons traversent la route, les singes volent d'un toit à l'autre. Un conte animalier? Non, un jour normal à Jaipur, capitale du Rajasthan. Si Frédéric Gonseth et Catherine Azad ont choisi ces premières images, c'est qu'ils ont une idée derrière la tête. Et de la même manière que des pupilles doivent s'acclimater à l'obscurité, on comprend peu à peu que derrière les frasques animales, se cache tout ce qui règle la vie ici. Rites religieux, superstitions, système des castes ou tout simplement la survie d'une famille passent par la présence des animaux dans la ville. (... ) La cité animale offre de superbes images d'une ville de l'aube à l'aurore, loin du cliché pour touriste ou tout amateur d'exotisme. Les rues sont poussiéreuses, les immeubles délabrés. Chaque plan, teinté du bleu de l'air, est plein de bruits, de vie, d'odeurs. Et il y a le regard des bêtes... Comme si ce film avait été tourné par elles."
(Magalie Goumaz, La Liberté, Fribourg, 30.06.2000)

"La Cité animale de Frédéric Gonseth nous transporte dans une Inde complètement fascinante. On pénètre à l’intérieur de la cité médiévale de Jaipur dans une inimaginable coexistence dense avec l’homme et l’animal, qui dépendent l’un de l’autre. Apparaît alors un exceptionnel entrelacement de relations entre deux mondes, celui de l’animal et celui de l’homme, celui des animaux sauvages et de ceux qui travaillent, celui des oiseaux, des singes, des rats, des cochons, des chèvres, des moutons, des ânes, des dromadaires, des buffles, des vaches (sacrées) et des éléphants, de telle sorte qu’en fin de compte le film paraît atteindre son but : nous offrir “ un regard animal sur une cité humaine ”."
(Christophe Egger, Neue Zürcher Zeitung, 24.01.2000)

Le réalisateur, Frédéric Gonseth


Né en 1950 à Lausanne, de nationalité suisse. Après des études de sociologie à l’université de Lausanne, devient journaliste, puis dès 1980, réalisateur-producteur indépendant. Parmi les nombreux films documentaires qu’il a réalisés, La Facture d’orgue (1981), L’Ukraine à petits pas (1992, coréalisé avec Catherine Azad), Cité animale (2000, coréalisé avec Catherine Azad), Mission en enfer (2003), Gros mots, Petits sabots (coréalisé avec Catherine Azad), Citadelle humanitaire, etc.

Il est également membre fondateur et secrétaire général de la Fondation vaudoise pour le Cinéma, membre fondateur et président de l’association Archimob et de l’association Humem.

La réalisatrice, Catherine Azad

Née en 1951, cette Suisse étudie la musique au Conservatoire de Lausanne (piano et chant) et obtient le Brevet de Maître de musique dans l’enseignement secondaire. Elle compose la musique originale de films de Frédéric Gonseth (Citadelle humanitaire, etc.).

Elle est également coréalisatrice de nombreux films avec lui : Cité animale, Gros mots, petits sabots, Léman-Mékong, L’Ukraine à petits pas, etc.

Elle a enregistré plusieurs volumes CD de voix ukrainiennes édités chez Playasound ou Disques Office. Outre ses activités musicales et cinématographiques, elle a publié "Ukraine, mère secrète » (2005, Editions de l’Aire).

Text in English :

ANIMAL CITY


Film with an English (English comments)
Jaipur, capital of Rajasthan in northwest India. Frédéric Gonseth and Catherine Azad have decided to let us discover the astonishing vibrancy of a contemporary Indian city from the viewpoints of animals. And, first of all, the inextricable ties that link man and animals in that country. Donkeys, elephants, cobras, oxen, cows, dromedaries, goats and monkeys form an integral part of the urban landscape and, through the religious rites, are the permanent partners of the inhabitants of Jaipur, la cité animale (animal city).
So the camera follows a particular goat or cow and goes back to its owner, who explains this or that spiritual tradition or economic need for which this impulsive or impassive companion can be used. Because these animals that Indian civilization is so pleased to integrate give the filmmakers an opportunity to rediscover in a particularly original way religions, castes and crafts which, here and there, are clashing head on with modern life. So even if the cows are sacred, if the monkeys are thieves, if the dromedaries are exhausted and the goats are light-fingered, they give Jaipur its unique flavour and, who knows, provided we follow the filmmakers in their strange adventure, also a surprising lesson in wisdom and tolerance. And perhaps at the end of the day this Brahman is right : "Without animals, there's no paradise."


Text im deutsch :

Im deutsch untertitelt

Stadt der Tiere

Frédéric Gonseth und Catherine Azad haben einen ungewöhnlichen Blickwinkel gewählt, um Jaipur, die Hauptstadt des im Norden Indiens gelegenen Bundesstaats Rajasthan, zu erforschen.
Die Kamera folgt den Tieren auf ihrem Weg durch das Gewühl dieser modernen indischen Stadt. Ob Esel, Elefanten, Kobras, Ochsen, Kühe, Dromedare, Ziegen oder Affen: sie gehören zum Stadtbild dazu. In religiösen Riten werden sie zu ständigen Ansprechpartnern der Bewohner Jaipurs, die Stadt der Tiere. Bei den Besitzern der Tiere, erfährt man etwas über die Traditionen ihres Glaubens oder über den wirtschaftlichen Nutzen, den diese lebhaften und undgeduldigen Gefährten mit sich bringen. In der indischen Kultur haben sie ihren Platz an der Seite des Menschen und sind von dort nicht wegzudenken. Mit ihrer Hilfe gelingt es den Filmemachern - auf ungewöhnliche Weise -, Religion, Kastenwesen und Kunsthandwerk dieser Gesellschaft neu zu entdecken. Dabei tritt auch der kulturelle Schock ins Blickfeld, den die Modernisierung vielerorts auslöst. Auch wenn die Kühe heilig, die Affen und Ziegen diebisch und die Dromedare erschöpft sind, so verleihen sie Jaipur doch einen einzigartigen Charakter. Und wer weiss, vielleicht würden sie uns erstaunlich viel Weisheit und Toleranz vermitteln können, wenn man den Filmemachern nur ein wenig länger bei ihrem seltsamen Abenteuer folgen könnte.

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